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                        L'EGLISE NOTRE-DAME



                                  


   La construction de l'église  Notre-Dame de la Roche-Blanche  a eu lieu dans le
courant du XIX° siècle, après 1812, car elle ne figure pas sur le cadastre dressé
à cette époque.  D'après l'architecte  Bougouin,  qui a expertisé l'édifice en 1923,
(Archives Municipales de Saint-Herblon) elle se serait déroulée en deux temps, le
clocher daterait de 1862-1863.

   En 1880,   l'architecte Mr Fraboulet dresse un projet de restauration qui semble
avoir surtout concerné la nef, le transept et le choeur, qui sont agrandis (archives
de P.Huchet, architecte, Nantes).  Le clocher y apparaît tel qu'il est aujourd'hui, à
quelques détails près.

   En 1923, les architectes J. et P. Bougouin, à la suite de l'expertise citée ci-des-  
sus, projettent de remplacer les voûtes de 1880,  qui menacent ruine,  et de répa-
rer la charpente. Finalement, en 1929-1930, l'architecte H.Fleury éleva les voûtes
en béton  que nous connaissons aujourd'hui.  Il acheva la reconstruction en 1953
par le choeur et la sacristie.

   Nous connaissons  mal  les  raisons qui  ont  conduit  à la restauration de 1880.
   Par contre, en 1923, il s'agissait de remédier à des désordres graves survenus
dans  les voûtes  et les charpentes construites  une quarantaine d'années plus tôt.
Compte tenu des dimensions modestes de l'édifice et étant donné que le sol sem-
ble  posséder  une résistance suffisante,  seule une mauvaise  mise en oeuvre ou
l'emploi de matériaux de moindre qualité pourrait expliquer une dégradation aussi
rapide.
   D'ailleurs en 1923,  Bougouin signalait que l'édifice avait été bati à "l'économie",
faute de moyens.  De plus, le fait qu'aucun problème ne soit apparu  depuis la re-
construction en béton arrmé, renforce ces hypothèses.

   Aucune intervention sur le clocher  n'est mentionnée et il ne porte pas de trace
de  modifications.  Il nous est donc,  vraisemblement, parvenu tel qu'il a été élevé.
Celà peut expliquer,  soit parce  que  la construction  d'origine était plus sérieuse
que la restauration de 1880,  soit parce qu'un soin particulier a été apporté à cet-
te partie de l'église.

(Extrait de l'Etude pour la restauration du clocher effectuée par Mr PERRON -
 Architecte DPLG - NANTES - 1996)





 

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